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samedi, 03 septembre 2005

Le Rectorat aurait agit dans l'illégalité sur l'école Prisse d'Avennes

Depuis hier soir, on connaît enfin l'effectif réel de l'école primaire de la rue Prisse d'Avennes sur cette rentrée : 382 élèves + 5 élèves délocalisés rue d'Alésia faute de place. Soit 387 élèves inscrits, alors que le seuil de fermeture établi par le Recteur de l'Académie était de 378.
 
La décision de supprimer un poste d'enseignant apparaîtrait donc ILLEGALE, comme l'indique une étude juridique faite ce matin même. Mardi, les parents accompagnés d'avocats et de journalistes doivent rencontrer le Recteur. Au nom de la Fédération des parents d'élèves, un recours devant le tribunal administratif est ainsi envisagé, afin de faire annuler cette suppression de poste abusive et sans fondement, qui inflige aux enfants des classes surchargées et à double niveaux.
 
La situation anormale sur place s'expliquerait donc par un manque de respect, tant pour la réglementation que pour les enfants.... Doit-on parler d'incorrection ou de goujaterie administrative ? L'école reste ainsi occupée par les parents d'élèves, mais désormais les causes paraissent plus claires.
 
Dan.

Respire-t-on mieux rue Daguerre ?

Je suis résident du quartier et vous fais part de mes réflexions concernant l'opération "Paris Respire" pour la rue Daguerre.

Je trouve, par rapport à d'autres quartiers de Paris où cette opération existe, que le programme pour la rue Daguerre est très étriqué. Dans beaucoup d'autres quartiers de Paris, les espaces verts font très justement partie du périmètre de "respiration" et l'opération trouve alors tout son sens.

Pour la rue Daguerre, c'est trop ou trop peu :

- trop, car en interdisant simplement un bout de la rue Daguerre (et quelques adjacentes) aux voitures, on ne change pas grand chose à l'environnement dominical, qui, de toutes façons, est assez calme. En fait, on crée beaucoup de contraintes inutiles (et mobilisation coûteuse de vigiles) pour un résultat très mince.

Le seul vrai résultat, faute d'informations aux automobilistes en amont des rues interdites, est d'organiser une noria de voitures alors détournées vers des rues jusqu'à présent très tranquilles le dimanche (merci de la part de nombreux résidents de la rue Liancourt !). On pollue et dérange Paul en espérant dépolluer et calmer Pierre.

Mieux vaut dans ce cas abandonner l'opération. Ou piétonniser de façon permanente la rue Daguerre et s'en tenir là.

- trop peu, car si l'on veut vraiment indiquer un changement et respirer différemment, il faut véritablement élargir le périmètre actuel et l'élargir franchement en y incluant a minima tout le square de la Mairie.

En fait, la vraie formule est de créer une vraie et confortable zone de tranquilité par rapport au quotidien.

Qui soit limitée au Nord par la rue Froidevaux, au Sud par la rue Brézin, à l'Ouest par l'avenue du Maine et à l'Est par l'avenue Général Leclerc.

Avec ce périmètre, les habitants et les promeneurs, à pied, en vélo ou en rollers, auraient vraiment l'impression de reconquérir pendant quelques heures un espace de liberté et de détente.

Avec un peu de savoir-faire, cette zone provisoire de liberté recouvrée est tout à fait aménageable. J'en veux pour preuve les exemples d'autres quartiers de Paris ou de la ville de Strasbourg, très en pointe dans ce domaine.

Conclusion : laissez tomber ou voyez plus grand !

JLS

Plus d'info :
+ Notre article précédent sur l'opération "Paris Respire" rue Daguerre.
+ ...Et deux photos pour mieux comprendre.
...
+ Respire-t-on mieux ? Nous avons publié du 20 au 30 août une petite série de papiers consacrés à la lutte contre la pollution atmosphérique en Ile-de-France. A découvrir dans nos archives du mois d'août.
+ Et pour en savoir plus sur toutes les initiatives liées à l'environnement dans le 14e, notre fil d'actu !